A toi,
Quoi de plus beau que de te rendre hommage,
De toutes facon il n'y a plu d'images
Jamais plu je ne verrais ton visage
Et tous les soirs, je me dit dommage
Quoi de plu naturel,
On va me dire il y a le virtuel
Les pc, la tv, et toute cette modernitée
Mais toi ta décidé de t'en aller
Et moi je ne me cache pas la vérité
Je te dit, tu m'a fais beaucoup pleurer
Alors toi mon sage, mon frérot
Toujours j'aurais ton image
Et toujours ton visage
Pour me souvenir, qu'il n'y a pas d'age
Pour s'en allé dans les nuages